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Archive pour la catégorie 'Aménagement Durable de l'Espace'

Aménagement Durable de l’Espace - Infrastructures

Lundi 8 janvier 2007

Au cours des cinq années qui se sont écoulées, la commission « Aménagement de l’Espace du Val de Lorraine », a lancé des réflexions et mis en œuvre des programmes d’intervention à partir des axes et des objectifs affichés dans la Charte de Pays du Val de Lorraine.

Par ailleurs depuis 2001, le Val de lorraine s’est agrandi, accueillant la Communauté de communes des Trois Vallées (5 500 habitants, 25 communes pour une surface de 221 km² ) au Nord Ouest de son territoire, lui offrant ainsi une porte ouverte sur la Meuse, le Lac de la Madine, et le Parc Naturel Régional de Lorraine.

L’apport des démarches prospectives

Les territoires constituant le Pays, et notamment les Communautés de communes, se sont dotés de projets de développement (à titre d’exemple, les Plans Locaux Habitat du bassin de Pompey et de Pont-à-Mousson, la mise en valeur du Rupt de Mad…) qui ont également contribué à la définition des programmes d’intervention proposés à l’Etat, au Conseil Régional de Lorraine et au Conseil Général de Meurthe et Moselle, au titre de l’aménagement de l’espace.

Aujourd’hui, le projet de territoire, issu de cette période est donc le résultat d’un travail prospectif établi en 2001 et de réflexions territoriales conduites par le Pays du Val de Lorraine, les Communautés de communes et, dans une moindre mesure, les communes.

Ce diagnostic, en matière d’aménagement de l’espace, présenté ici, rend compte de ce dialogue permanent entre les territoires composant le Val de Lorraine et le Conseil de Pays du Val de Lorraine. Les enjeux de développement pour la période 2007/2013 découlent de ce même processus.

Depuis 2001, le Val de Lorraine s’est « couvert » de démarches prospectives dépassant le cadre de la commune. Les cadres intercommunaux de référence, le Pays du Val de Lorraine et les Communautés de communes ont bien sûr été saisis.

Mais, ils n’ont pas été les seuls, notamment sur les questions environnementales où le bassin versant d’une rivière (la Seille, le Rupt de Mad, l’Esch et la Natagne), une partie d’une côte de la Moselle (le Froidmont) et des buttes (les buttes du Grand Couronné) ont servi de cadres territoriaux à des réflexions puis à des programmes.

Les infrastructures comme la LGV-Est, le barreau autoroutier Toul/Dieulouard  et l’ancienne voie ferrée Custines/Nomeny, ont également été mobilisées pour des démarches prospectives. Ce processus a conduit à l’émergence et à la multiplication de démarches planifiées et pluriannuelles. On peut citer à titre d’exemple :

En matière d’aménagement du territoire : la gare d’interconnexion de Vandières, la desserte autoroutière, le port de Frouard, le devenir de la base de Rosières, le Schéma de Cohérence Territoriale.

En matière d’habitat : les Programmes Locaux de l’Habitat (PLH) sur les Communautés de communes des bassins de Pompey et de Pont-à-Mousson et le Programme Territorial de l’Habitat sur le reste du territoire.

 
En matière de déplacement et d’infrastructures de transport : le Plan de Déplacement Urbain sur la Communauté de communes du Bassin de Pompey, la réflexion prospective sur le barreau autoroutier Toul/Dieulouard par le Conseil de Pays du Val de Lorraine, la voie de liaison Frouard/Liverdun entre le Conseil Général de Meurthe et Moselle, les communes de Frouard, Liverdun et Pompey et la Communauté de communes du Bassin de Pompey

En matière de gestion d’espaces naturels : la charte de paysages du Val de Lorraine par le Conseil de Pays du Val de Lorraine, la renaturation des rivières de l’Esch (la communauté de communes des Vals de Moselle et de l’Esch) du Rupt de Mad (la communauté de communes des trois vallées), de la Natagne (les Communautés de communes des Vals de Moselle et de l’Esch, de Seille et Mauchère et du Grand Valmon), sur la vallée de la Moselle entre Belleville et Arnaville par le Conseil de Pays du Val de Lorraine, sur les vergers sur les communautés de communes de Seille et Mauchère et des Trois Vallées.

 
En matière de tourisme : les anciennes voies ferrées Nomeny /Custines et Nancy/Château Salins, le programme VVV sur les anciens chemins de halage de la Meurthe et de la Moselle, le sentier d’interprétation du Rupt de Mad.

Cette capacité nouvelle à construire des programmes prospectifs et donc à se projeter dans l’avenir est un atout pour le territoire et crédibilise les démarches territoriales menées sur le Val de Lorraine auprès de l’Etat, du Conseil Régional de Lorraine et du Conseil Général de Meurthe et Moselle.

L’enjeu est de maintenir cet avantage, de l’affirmer davantage dans le cadre du SCOT et de créer les espaces de concertation et de travail entre ces différentes démarches pour empêcher un processus de cloisonnement du territoire. Les outils du Pays du Val de Lorraine, et en premier lieu l’Agence de Développement du Val de Lorraine (ADEVAL), doivent être le moteur et le pilote technique de ces démarches partagées et concertées entre les territoires, notamment dans le cadre des travaux du futur SCOT Sud meurthe et mosellan et sur l’espace central. Les espaces de concertation et de dialogue comme le comité de veille et la commission « Aménagement de l’Espace du Val de Lorraine » doivent être davantage mobilisés et utilisés.  

Des infrastructures au service du projet de développement du Val de Lorraine

En 2006, les travaux de la LGV-Est se sont achevés. La réflexion autour de la gare d’interconnexion TGV/TER lancée par le Conseil de Pays du Val de Lorraine est quant à elle, passée au stade pré-opérationnel.

RFF a réservé les emprises foncières nécessaires à sa réalisation et le Conseil Régional de Lorraine doit engager la procédure de DUP. Cet exemple montre la capacité des acteurs du Val de Lorraine à peser sur un projet d’intérêt régional.

Pour le Conseil de Pays du Val de Lorraine et ses partenaires, il s’agit maintenant de doter le secteur de Pagny-sur-Moselle / Vandières / Pont-à-Mousson, d’un projet de développement en rapport avec l’atout que représente la gare d’interconnexion, porte ouverte vers l’Europe, le Monde par l’intermédiaire de la lisaison directe avec Roissy Charles De Gaulle. La question du développement des gares TER de Pont-à-Mousson et Pagny-sur- Moselle, de la liaison A31 – Vandières, de l’aménagement des zones d’activités doit être replacée dans ce nouveau contexte.

Face à d’autres projets d’infrastructures, comme le doublement de l’A31 par l’A32, le Conseil de Pays du Val de Lorraine s’est également positionné à la fois avec une lecture régionale de la problématique et une lecture locale sur l’inscription du projet dans la dynamique territoriale du Pays. Cette double clef de lecture l’a amené à émettre un avis positif sur la création d’un barreau Toul – Dieulouard, et de s’opposer au tracé Est qui n’apporte aucune plus value en terme d’aménagrement, qui ne permet pas un report suffisant de trafic, et qui dégrade l’environnement. En alternative à la solution proposée par les services de l’Etat, le Conseil de Pays du Val de Lorraine opte pour une mise à 2 x 3 voies de Dieulouard à Refontey qui présente l’avantage d’être moins chère pour l’automobiliste et le contribuable.

Avec l’appui de l’ADEVAL, le Conseil de Pays du Val de Lorraine a émis un certain nombre de préconisations sur la qualité des ouvrages d’art, la protection des sources, le désenclavement de Dieulouard et du Sud de l’agglomération mussipontaine …de portée plus locale.

Dans les deux cas, l’enjeu pour le Val de Lorraine est de tirer parti de ces projets d’infrastructures pour augmenter sa capacité de développement tout en respectant le cadre de vie de ses habitants dans une vision de développement régional.

Cette logique prévaut également pour les infrastructures de second niveau comme la liaison Frouard/Liverdun ou le doublement de la RD 120 entre Lesménils et Pont-à-Mousson. L’enjeu pour le Val de Lorraine est d’articuler au mieux ces infrastructures de deuxième rang avec le réseau régional, tout en s’inscrivant dans une logique multimodale (LGV/TER/route).

Eléments du diagnostic

Enjeux

       

De multiples démarches prospectives en cours (PLH, PTH, PDU, Scot)  

De nombreux projets d’infrastructures impactant le territoire (LGV, Barreau Toul-Dieulouard, voie de l’Amezule, liaison Liverdun – Frouard, D120)

       

Un processus de planification émergeant à tous les niveaux territoriaux du Pays du Val de Lorraine  

Anticiper, accompagner, intégrer ces projets

   

   

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Aménagement Durable de l’Espace - Habitat - Urbanisme

Lundi 8 janvier 2007

Habitat, équipement public  et déplacement, un lien affirmé en 2006

Ces cinq années ont vu les territoires du Val de Lorraine franchir un nouveau cap. Les politiques conduites en matière d’habitat ne se contentent plus de lancer des opérations d’amélioration de l’habitat (Opération Programmée Amélioration Habitat, réhabilitation des bâtiments d’activités, ravalement…).

Elles définissent des stratégies globales de développement de l’habitat en matière de logement social (construction et réhabilitation) et de logements du parc privé. C’est la Communauté des communes du Bassin de Pompey qui a été la première à se lancer dans des programmes de ce type. Celui-ci prévoit un objectif d’accroissement de sa démographie avec comme moyen, le développement et le renouvellement de son parc de logements (privé et public….).

Des programmes comparables sont menés sur l’ensemble du territoire : un Programme Local de l’Habitat sur le bassin de Pont-à-Mousson et un Programme Territorial de l’Habitat sur les communes non couvertes par un PLH. Des enjeux territoriaux majeurs paraissent, en premier lieu, le renouvellement des secteurs d’habitat social (cf Politique de la ville). La gestion des espaces ruraux encore peu bâtis (le Plateau de Haye entre Rosières et Dieulouard et la Vallée de la Seille), et la maîtrise des flux extérieurs provenant des agglomérations messines (vers Pagny-sur-Moselle et le Rupt de Mad) et nancéiennes (vers le Bassin de Pompey) doivent être traitées à l’échelle des Communautés de Communes, du Pays, du Scot et même de l’Inter – scot.

C’est également la Communauté de communes du Bassin de Pompey qui, à travers son Plan de Déplacement Urbain, a mis en avant la relation entre l’urbanisation et les politiques locales de déplacements. La maîtrise de l’étalement urbain est donc à limiter au profit d’une densification des espaces urbains existants comme les centres-villes. Les programmes de renouvellement urbain sur Pompey (du site Eiffel à la cité Sainte Euchaire) et sur Pagny-sur-Moselle (le parc de l’avenir) l’illustrent.

Des programmes du même type sont à encourager sur Liverdun (espace maladrerie-lerebourg), sur Blénod (centre ville), sur Dieulouard (secteur gare-château-Pétro/Carbone), sur Frouard (place Lohmar-Collège) et Pont-à-Mousson (secteur Port, Abbaye des Prémontrés). Leur qualification passe également par un renouvellement de leurs espaces publics, un soutien adapté à ce type de programme, du même type que sur les axes majeurs seraient à étudier.

Par ailleurs, ces secteurs centraux des villes du Val de Lorraine doivent être dotés, pour la plupart d’entre eux, d’une plateforme multimodale de déplacement (sur Pompey et Pont-à-Mousson, en premier lieu, et dans une moindre mesure sur Dieulouard et Pagny-sur-Moselle), fonction traditionnelle et structurante des centres-villes. Enfin,  la définition d’un second Plan de Déplacement Urbain  sur le Bassin de Pont-à-Mousson élargi  est à prévoir.

Les secteurs moins urbanisés (les Trois Vallées, la Vallée de la Seille, le Plateau de Haye sur Dieulouard) ont également à concevoir des programmes de déplacement en lien avec leur politique d’urbanisation et en complémentarité avec les politiques locales de déplacement sur les bassins de Pont-à-Mousson et de Pompey.

Enfin, la maîtrise de l’urbanisation est par ailleurs indispensable pour assumer une bonne gestion dans le temps et l’espace des équipements publics. La question du choix des implantations des écoles maternelles et primaires sur la Vallée de la Seille traduit aujourd’hui cette problématique qui demeure un enjeu de développement pour le territoire.

Urbanisme et paysages, deux thèmes à marier

L’extension urbaine des vingt dernières années a trouvé le foncier disponible à l’extérieur des noyaux urbains d’origine. Les coteaux (sur Bouxières-aux Dames et Pagny-sur-Moselle) et les plateaux (sur Liverdun) se sont  progressivement peuplés de pavillons.

L’urbanisation s’est donc faite au détriment des interfaces (les vergers, les jardins) qui assurent la liaison entre l’espace bâti et l’espace naturel. La politique agricole a également contribué à la disparition des ces espaces de transition. Dans ces conditions, le paysage s’est considérablement ouvert comme sur le Nord de la Vallée de la Seille (le secteur de Raucourt-Eply) et le Plateau de Haye (entre Fey-en-Haye  et Beaumont).

L’un des enjeux, tant en milieu urbain que rural est donc de recomposer ces espaces de transition à travers des programmes de type OPAV, ou à créer comme sur les haies. La disparition de ces espaces tampons a aussi pour conséquence « la descente » de la forêt sur l’espace urbain. C’est le cas, à la fois, en milieu urbain sur Frouard, Maidières et Pont-à-Mousson sur le versant de la butte de Mousson, et en milieu rural dans les vallons des vallées de l’Esch et du Rupt de Mad.

La définition de modalités de gestion de ces espaces forestiers de lisière est à prôner dans un souci de sécurité et d’hygiène publique (lutte contre les incendies, gestion de la faune sauvage…). La situation des secteurs boisés du vieux Liverdun a bien montré cet enjeu et les difficultés auxquelles sont confrontées une commune et les propriétaires privés, lorsqu’un espace forestier est abandonné par la collectivité (chute d’arbres sur les maisons, faune provoquant des dégâts…). Les Côtes de la Moselle (sur Frouard, Blénod, Maidières et Prény) et les buttes témoins dont celles de Mousson, constituent des sites possibles d’intervention.

D’autres espaces proches de la ville sont à réinscrire dans l’urbanisation actuelle du Val de Lorraine : les Vallées de la Meurthe et de la Moselle qui constitue le trait d’union entre les bassins de Pompey et Pont-à-Mousson. Leurs devenirs doivent être pensés en articulation avec les espaces urbains et la disparition progressive, d’ici les trente prochaines années, de l’exploitation des granulats entre Arnaville et Belleville.

La mise en œuvre de schémas de développement des boucle de la Moselle (Belleville/Dieulouard, Sud Pont-à-Mousson, Nord Pont-à-Mousson et Champey/Arnavaille), tout en s’appuyant sur une logique de corridor naturel et écologique, doit trouver sa place dans le futur schéma de développement du Pays du Val de Lorraine. Il en va de même pour les affluents (le Rupt de Mad, le Trey, la Natagne, l’Esch et la Mauchère).

La dynamique de la Charte de paysages du Val de lorraine a contribué à l’émergence de la prise en compte des paysages dans les projets de territoire. Le renforcement de cette capacité de réflexion et d’actions est à prévoir.

Eléments du diagnostic

Enjeux

    

Mise en exergue des difficultés  dans les quartiers sensibles  

Vieillissement du caractère et des fonctions des centres urbains et déclin démographique

Carences sur le logement des jeunes

Consommation d’espace à la périphérie des villes et des villages, développement du péri-urbain  

Non traitement des surfaces  de transition entre espaces urbains et naturels  

Un système de transport collectif encore déficient

 

 

 

 

 

    

Traitement urbanistique et social des quartiers sensibles

Renouvellement des centres urbains

Maîtrise de l’urbanisation

Réflexion, et prise en compte des espaces de transition

Développement du transport collectif et de la multimodalité

Intégration du développement durable dans l’ensemble des projets d’aménagement.

 

 

 

 

 

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Aménagement Durable de l’Espace - Tourisme

Lundi 8 janvier 2007

En 2001, la Charte du Pays du Val de Lorraine a défini une stratégie de développement du  tourisme et des loisirs.

Plus que créer une véritable destination touristique, les acteurs du territoire ont souhaité valoriser ses atouts et richesses architecturales, historiques, naturelles, pour proposer une offre touristique et de loisirs de proximité identifiable et de qualité. La charte a ainsi défini trois champs d’intervention :
- démarquer l’offre touristique et la qualifier au travers de quatre axes structurants : les pôles majeurs de Pont à Mousson et Liverdun, le tourisme fluvial, le tourisme industriel et scientifique, le développement d’un réseau de pistes cyclables.
- créer les conditions d’accueil des visiteurs : infrastructures,
- professionnaliser la promotion et les acteurs du tourisme.
 
Infrastructures et moyens d’accueil : une offre de qualité en développement

Les acteurs du territoire ont reconnu l’intérêt d’aménager les sites et lieux touristiques, développant ainsi les capacités d’accueil de leurs visiteurs. Ont été créés, réaménagés, restaurés :
- l’ancienne voie ferrée de Custines à Moivrons, complétant l’offre en sentiers de promenade et de randonnée,
- le site du Grand Bleu à Pont à Mousson et les haltes et ports de Champigneulles et Pont à Mousson, spécifiant le territoire grâce à son atout « fluvial »,
- le Château Corbin à Liverdun, le sentier d’interprétation du site de Prény et le musée du château de Dieulouard, valorisant l’architectural local.
En parallèle, l’hébergement touristique a connu un véritable essor avec la création de chambres d’hôtes et gîtes de qualité, dispersés sur le territoire. Entre 2004 et 2005, les capacités d’accueil du Val de Lorraine ont connu une belle évolution : + 16,5% pour le nombre de lits hôteliers : la plus forte augmentation des 6 territoires touristiques de Meurthe-et-Moselle et supérieure à la moyenne départementale (3,9%), + 29,7% pour le nombre de lits en chambres d’hôtes (pour une augmentation départementale de 5,3% seulement).
 

Promotion et animation des sites

Les Offices de Tourisme de Pont-à-Mousson et de Liverdun et l’association « Le Sabot », contribuent aujourd’hui à promouvoir les diverses offres touristiques du territoire et à faire connaître son patrimoine et ses richesses tant aux habitants qu’aux visiteurs.

Première action de promotion touristique à l’échelle du Pays du Val de Lorraine, l’édition de la Carte des 500 Km de sentiers du Val de Lorraine a démontré la forte volonté des acteurs locaux à offrir un accueil sécurisé et agréable aux promeneurs et randonneurs. Le document d’appel touristique de l’Office de Tourisme de Pont à Mousson caractérise également le territoire du Val de Lorraine selon ses divers atouts.

Quelques manifestations, telles que les fêtes « médiévales » et « 1900 » de Liverdun et des événements sportifs contribuent à asseoir  l’image  de ce territoire.

Enfin, un certain nombre d’initiatives a permis de générer une dynamique humaine autour de l’accueil des visiteurs : sessions de formations notamment à l’attention des membres du Sabot, acteurs du tourisme rural (cuisine, jardinage,…), collaboration avec l’Office de Tourisme de Pont à Mousson dans le développement de sa stratégie de communication et structuration progressive de l’Office de Tourisme de Liverdun.

La multiplication des initiatives a certes, permis de faire connaître le Val de Lorraine au niveau Régional, l’offre territoriale reste cependant encore trop peu connue ; c’est pourquoi, le Val de Lorraine doit passer un cap et développer une communication offensive et professionnelle.  

 

Eléments du diagnostic

Enjeux

  

Développement des infrastructures touristiques (ports, VVV, …)

Capacité et fréquentation des hébergements en hausse

Premières initiatives en matière de communication

 

    

Poursuivre le développement et assurer une coordination des acteurs du tourisme

Une communication adaptée et concertée  

 

 

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Aménagement Durable de l’Espace - Histoire, Identité et Mémoire

Lundi 8 janvier 2007
Un territoire industriel
Le territoire du Val de Lorraine est empreint d’une histoire industrielle forte. De grandes industries ont marqué la vie et la culture locale et participé à la configuration sociale, économique et urbaine actuelle (production de richesses et d’emplois, offre de logements et de services, influence sur les mouvements de population, le développement urbain et les transformations paysagères, arrivée de nouvelles techniques et savoir faire…). Il est difficile de comprendre le territoire d’aujourd’hui et construire celui de demain, sans prendre en compte ces éléments de l’identité locale. L’histoire industrielle du Val de Lorraine s’est développée autour de la métallurgie, la sidérurgie, de l’agroalimentaire. Certaines de ces entreprises séculaires existent toujours, comme les fonderies de Pont à Mousson, certaines se développent, comme Carbone Lorraine à Pagny sur Moselle, d’autres ont disparu mais ont laissé des marques importantes, notamment la Société Nouvelles des Aciéries de Pompey implantée sur les territoires de Pompey, Frouard et Custines ; qui employait jusqu’à 6 500 salariés dans les années 60, les tuileries de Jeandelaincourt, premier producteur national jusqu’à la fin des années 70.  

Une démarche en cours
En 2001, la Charte du Pays du Val de Lorraine met en évidence l’intérêt de valoriser l’identité industrielle via :

- la prise en compte du patrimoine bâti, notamment l’habitat industriel : entre 2001 et 2006 un programme de requalification et valorisation des cités ouvrières a été mis en œuvre (Frouard, Blénod les Pont à Mousson, Pompey, Jeandelaincourt, …). Ce programme visait à former et sensibiliser élus, techniciens, bailleurs et habitants de l’intérêt patrimonial des cités, de requalifier les cités pour s’adapter aux normes contemporaines d’habitabilité tout en préservant les éléments identitaires.  A partir de 2004 ce sont les maisons de notable de l’époque industrielle, « les maisons urbaines » qui ont fait l’objet d’une étude et d’une intervention. L’objectif principal est de soutenir la création d’un réseau d’artisans qui soit en capacité d’assurer la pérennité de ce patrimoine.

- la volonté de définir une véritable stratégie touristique basée sur l’offre industrielle, scientifique et technique. En 2001, les prémices de cette stratégie touristique sont avancés à travers la réalisation d’une étude. L’objectif est de s’appuyer des différents sites industriels qui ponctuent le territoire et de mettre en réseau leurs potentialités touristiques. La commune de Jeandelaincourt est particulièrement impliquée. Outre l’organisation de la biennale de la Terre et de la Tuile, elle a pour projet la création d’un écomusée.

Depuis 2005, le Conseil de Pays du Val de Lorraine a engagé la structuration du nouveau champ d’intervention que constitue la valorisation de l’histoire, l’identité et la mémoire industrielle. La mise en avant de la mémoire industrielle est perçue comme un véritable vecteur de développement local.  

Une expérience pilote est menée sur le bassin de Pompey autour du recueil, de la préservation et de la valorisation de la mémoire industrielle. Elle s’étend à d’autres territoires notamment Pagny sur Moselle qui a été et est encore particulièrement impacté dans son développement urbain et sa culturel locale par l’industrie (Carbone Lorraine, le Ferroviaire). Une démarche collective a été mise en place par la collectivité, mobilisant populations, acteurs locaux visant à s’appuyer de l’histoire et la culture industrielle de la commune pour développer son projet culturel. A Pont à Mousson, le musée  « Au fil du Papier » a aménagé une salle dédiée aux fonderies qui viennent de fêter leurs 150 ans. Enfin, une démarche associative intéressante est également celle des Amis du Vieux Pays de Dieulouard qui vient d’éditer un ouvrage rendant hommage à l’usine SADAD- GOUVY… Enfin, plus globalement sur le territoire, on note l’émergence  d’actions et projets culturels et artistiques qui intègrent dans leur processus de création contemporaine la thématique de la mémoire.  

Ainsi, ce champ d’intervention se développe et trouve un écho en matière de développement territorial, applicable au champ social, économique, touristique, culturel, intergénérationnel, ….  

Eléments du diagnostic

Enjeux

  

Une histoire industrielle prégnante

Emergence d’une volonté de valorisation de cette mémoire

De multiples initiatives locales  

 

    

Soutenir et fédérer les initiatives locales

Coordination de communication autour de la mémoire industrielle  

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