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Archive pour la catégorie 'Développement économique'

Développement économique

Lundi 8 janvier 2007

Après des années de crise, le Pays du Val de Lorraine a renoué avec la croissance de l’emploi. Aujourd’hui, il compte près de 27 000 emplois salariés et retrouve ainsi quasiment le niveau observé en 1982. Le tissu économique se caractérise par la diversification et le développement de son parc productif, notamment grâce à la croissance du secteur de la construction et surtout celui des services. Même si le territoire se distingue encore par son caractère industriel, il poursuit sa tertiarisation, plus particulièrement sous l’effet de la progression des « services aux entreprises » qui renforcent peu à peu leur position dans le tissu économique. Le secteur de l’industrie reste cependant celui dont le poids en terme d’emplois salariés reste le plus important. Le parc productif du Val de Lorraine se singularise également par la faculté de pérennisation et de développement des établissements déjà installés, même si un certain nombre d’entreprises a connu de graves difficultés lors des derniers mois.  

Un tissu économique géographiquement concentré

 

Plus de 8 établissements sur 10 sont localisés sur la diagonale urbaine Pompey / Pont-à-Mousson  et plus particulièrement sur les communes d’Atton, Frouard, Champigneulles, Pompey, Pagny-sur-Moselle, Dieulouard ou Blénod les Pont-à-Mousson. Si les communes urbaines du territoire regroupent la majorité de l’activité économique, certaines communes rurales n’en restent pas moins dynamiques, notamment celles qui assurent un rôle de pôle de services au sein de leur bassin.  Ainsi, Nomeny et Thiaucourt comptent un nombre relativement élevé d’établissements. En effet, les densités d’établissements y sont importantes. Elles sont respectivement de 463 et 433 établissements pour 10 000 habitants, ce qui est proche de Pont-à-Mousson (449), et plus élevé que Pompey (383) ou Frouard (369).  

Un tissu artisanal important dans les communes rurales
Parallèlement, l’activité en milieu rural tant artisanale, commerciale, qu’agricole, doit être préservée. Source de richesse et d’emplois, elle est aussi un facteur important de la cohésion territoriale et sociale. Les communes rurales comptent un peu plus de deux établissements sur dix du Val de Lorraine. L’activité économique de ces communes est composée principalement de TPE (Très Petites Entreprises) et surtout d’entreprises artisanales : près de la moitié des établissements des communes de moins de 2 000 habitants relève de l’artisanat (47%). On y retrouve de nombreuses entreprises du bâtiment ou de services. Les commerces sont naturellement moins nombreux dans les petites communes. Ils sont surtout localisés sur les communes de Nomeny et Thiaucourt, de par leur rôle de pôle de services et dans celles situées à proximité de communes urbaines (Belleville, Marbache, Faulx…). Il existe un certain nombre de communes qui n’a aucun commerce de proximité, mais la présence de commerces ambulants organisant des tournées régulières, permet de combler, pour partie, ce manque.  

Des zones d’activités en voie de saturation
Le développement des zones d’activités du Val de Lorraine constitue l’un des facteurs essentiels de la reconversion industrielle réussie du Val de Lorraine. C’est en particulier le cas sur le bassin de Pompey avec son parc d’activités. Aujourd’hui, cette zone est engagée dans une démarche de qualification et bénéficie d’une dynamique due notamment à la mise en réseaux des entreprises de la zone, réunies au sein de l’association Val de Lorraine Entreprendre. Les entreprises industrielles du Bassin de Pont-à-Mousson, constituées essentiellement d’entreprises historiques, sont plus rarement localisées au sein de zones d’activités. En revanche, ce bassin connaît de nouvelles perspectives grâce au développement des zones d’activités d’Atton, Lesménils, Bouxières-sous-Froidmont, et de Pont-à-Mousson (ZAC d’Embise). La saturation relative des zones d’activités notamment dans le Sud du Val de Lorraine (92 % sur le bassin de Pompey, 85 % sur le Val de Lorraine), l’enclavement de certaines entreprises dans le tissu urbain et la localisation de nouvelles opportunités foncières à court ou moyen terme (Lesménils, Bouxières-sous-Froidmont, Rosières-en-Haye), doivent amener les acteurs du Val de Lorraine à engager une réflexion.

  

Eléments du diagnostic

Enjeux

 

Concentration de l’activité en fond de vallée

Enclavement des entreprises historiques dans le tissu urbain

Saturation des zones d’activités

   

La pertinence des limites actuelles des EPCI et la répartition de la richesse provenant de la TP

La qualification des zones existantes.

Le désenclavement des espaces industriels intégré au tissu urbain, seuls capables d’accompagner des mutations inexorables 

L’accompagnement des mutations économiques, sociales et foncières.

Le soutien au développement des TPE en milieu rural  

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Développement économique - Tertiarisation et Activité industrielle

Lundi 8 janvier 2007

Le Val de Lorraine poursuit sa tertiarisation

Le tissu productif se caractérise par une diversification du parc d’établissements et une prédominance des services qui confirment leur renforcement dans le tissu économique du Val de Lorraine durant ces cinq dernières années.

Ainsi, ce secteur est celui qui regroupe le plus d’unités, soit 46 % du parc (47 % pour la Lorraine). Il se distingue par sa grande diversité d’activités. On y retrouve les « services aux particuliers » (hôtels, cafés, restaurants), les activités artisanales de services (coiffure, esthétique, blanchisserie,…..) les services à l’industrie (activités de gardiennage et de nettoyage, bureau d’études et d’ingénierie…), ou encore des établissements du secteur de l’éducation, santé et action sociale, constitués essentiellement de professions libérales, médicales et paramédicales.

Le secteur des services est celui qui a gagné le plus d’établissements entre 1999 et 2004, soit 166 unités supplémentaires, ce qui représente un taux de croissance annuel de 2,7 %. Mais c’est surtout dans le secteur des « services aux entreprises » que le Pays du Val de Lorraine a conforté sa position durant ces dernières années. Ce secteur est celui qui a connu la plus forte croissance depuis 1999, soit un taux de croissance annuel de 4,4 % représentant 62 unités en plus. Cette montée en puissance des services aux entreprises s’explique notamment par l’externalisation d’un certain nombre de fonctions assurées auparavant en interne dans les entreprises (entretien du parc des machines outils et du parc informatique, sécurité, ménage, marketing, logistique, …).

Le commerce est, quant à lui, le deuxième secteur en terme de nombre d’unités. Il constitue 26 % du parc (29 % pour la région), avec une croissance annuelle modérée de 1,3 %, soit une augmentation de 46 établissements.

La construction compte 17 % du parc (contre 13 % pour la région). Ce secteur est celui avec « les services aux entreprises », qui affiche la plus forte croissance depuis 1999, soit 78 unités en plus et un taux de croissance annuel de 3,6 %. Le poids de ce secteur, plus élevé qu’au niveau régional, est d’autant plus important dans les bassins des Trois Vallées et de la Seille où il représente respectivement 22 % et 26 %.

La tertiarisation du Val de Lorraine s’est notamment manifestée par le dynamisme de l’activité commerciale sur le Bassin de Pompey, avec la ZAC Saule Gaillard, son maintien à Pont-à-Mousson malgré la forte concurrence d’Actisud, mais aussi par le développement de l’activité logistique tant au Nord qu’au Sud.

Cependant, ce phénomène doit être nuancé. Bien que l’emploi dans le tertiaire ait progressé de 18 points depuis 1982 pour atteindre 60 % des emplois totaux, il est encore largement inférieur à la moyenne départementale (75 %), régionale ( 69%) et nationale (72%).

Liée au poids considérable de l’industrie, cette faiblesse relative, au sens statistique du terme, doit être examinée avec soin. En effet, la tertiarisation de l’économie ne constitue pas un objectif à atteindre. Une sous représentation relative du tertiaire ne peut être considérée forcément comme une faiblesse.

C’est pourquoi, il convient d’affiner notre analyse par une étude du niveau de service rendu aux « clients locaux », qu’ils soient particuliers, entreprises, collectivités et ce quelque soit le type de services. Cette analyse de « l’économie résidentielle », telle que définie par l’INSEE, doit permettre d’indiquer si le niveau de tertiarisation du Val de Lorraine est suffisant. Elle a aussi pour objectif de mettre en évidence des typologies d’activités sous représentées localement et / ou en émergence, et ainsi déterminer des pistes d’actions visant des créations d’activités et d’emplois.

A côté des besoins en terme de « services à la personne » qu’il est nécessaire d’approfondir (typologies, solvabilité des marchés…), d’autres champs (hébergement, commerce de proximité…) pourraient ainsi être pointés et traités.  

Autre atout majeur : la présence d’un secteur tertiaire supérieur

Bien que ces emplois se concentrent naturellement dans les grandes agglomérations, il convient d’indiquer que le Val de Lorraine possède déjà un nombre certain d’emplois relevant du tertiaire supérieur.

Ainsi, l’unité urbaine de Pont-à-Mousson (Pont-à-Mousson, Blénod les Pont-à-Mousson, Maidières : 26 948 habitants) compte en 1999, 441 emplois métropolitains supérieurs qui représentent 4,4 % des emplois offerts dans ces trois communes. Ce chiffre est loin d’être ridicule si on le compare à ceux des unités urbaines de même poids.

Ainsi, Lunéville (27 572 habitants) ne compte que 300 EMS représentant 2,8 % des emplois. Le différentiel avec Toul (23 180 habitants) 270 EMS, 2,6 % des emplois, est encore plus conséquent.

Classée au 15ème rang selon la population, au 17ème rang selon l’emploi, l’unité urbaine de Pont-à-Mousson est au 5ème rang pour le taux d’EMS. Cette originalité présentée par Pont-à-Mousson, s’explique certainement par la présence du Centre de recherche de Saint Gobain et de quelques administrations régionales (SESGAR, EPFLorraine, …).

Il est cependant nécessaire d’élargir cette investigation à tout le Val de Lorraine afin d’affiner notre connaissance, notamment sur les facteurs de localisation des EMS.

Le desserrement des agglomérations de certaines unités de production de haut niveau intégrant des centres de recherche (ex : Novasep), la recherche d’une réduction de coûts pour des établissements implantés à Metz et à Nancy et la localisation privilégiée du Val de Lorraine, méritent que les acteurs locaux soient attentifs à la problématique des EMS.  

Le maintien de l’activité industrielle

Alors que l’industrie constitue 12 % du parc productif, comme au niveau régional, son poids en terme d’emplois reste élevé dans le Val de Lorraine.

Avec 31 % des emplois salariés, contre 21 % en Lorraine, 18% en France, le Val de Lorraine reste un territoire fortement marqué par l’industrie, et ce malgré la crise de la sidérurgie. Cette situation constitue une richesse pour le territoire. En effet, avec 21 % des emplois et du PIB lorrain, l’industrie est fortement exportatrice et créatrice de richesses.

A un niveau plus local, elle participe à la richesse des habitants (l’industrie représente 26 % des rémunérations salariales contre 21 % des emplois) et est une source importante de financement des collectivités locales par l’intermédiaire de la taxe professionnelle (61 % des recettes fiscales viennent des entreprises, contre 50 % en Lorraine).

Le maintien de l’activité industrielle s’explique par les efforts conjugués de l’Etat, des collectivités territoriales et locales en terme de conversion et d’implantation d’établissements industriels (Crown Bevcan, Raflatac, Délipapier, Novasep, Arvato….).

Ce mouvement, doublé des créations endogènes se poursuit entre 1999 et 2004. Le parc d’établissements industriels (hors IIA et BTP) a cru de 21 unités. Le taux de création d’établissements industriels (9,5 %) reste plus élevé que dans la région. Par ailleurs, la capacité de développement des établissements du Pays est réelle, et ce dans tous les domaines d’activités. Elle se traduit par leur croissance en taille. Entre 1999 et 2004, le parc des établissements de 50 à 100 salariés a doublé. Elle démontre aussi la capacité des entrepreneurs locaux à s’adapter et à se développer. Ainsi, en 2004, sur les 338 établissements créés, presque le quart (78) a été fait par des entreprises existantes.

Le tissu industriel, aujourd’hui diversifié, compte trois secteurs majeurs : le papier, l’électronique, la métallurgie et le travail des métaux. Cette dernière activité compte des établissements historiques de renommée : Carbone Lorraine, St Gobain, Gouvy, Bar Lorforge, Allevard, Munch.

La culture industrielle persistante et la diversification des activités sur le Val de Lorraine ne peuvent à elles seules contre-balancer des mouvements plus profonds (évolution de la demande) et surtout la concurrence des Pays à coût de main d’œuvre réduit, d’autant qu’à de rares exceptions (Carbone Lorraine, Gouvy, Novacep), les centres de décisions sont situés à Paris ou à l’étranger. Au cours des deux dernières années, Philipps, Clarion, les Brasseries de Champigneulles, … ont dû se séparer d’une partie importante de leur personnel.

Les perspectives pour la métallurgie, secteur ayant un poids réel et symbolique pour le Val de Lorraine sont sombres. D’après une enquête commandée par l’UIMM au niveau national, cette filière perdrait entre 15% et 20% de ses 2 millions d’emplois soit entre 300 000 et 400 000 emplois entre 2007 et 2015. Ce mouvement ne sera pas sans conséquence pour la Lorraine et le Val de Lorraine.

La mise en place en Lorraine de deux pôles de compétitivité, pôle fibre et MIPI, concernant les deux filières industrielles (papier et métaux), les plus importantes du Val de Lorraine, offrent une opportunité conséquente aux entreprises locales. Leur implication dans la mise en place de ces projets démontre tout l’intérêt qu’elles y ont porté.

Les entreprises locales appuyées par l’Etat, le Conseil Régional de Lorraine, la Chambre de Commerce et d’Industrie et le Conseil de Pays du Val de Lorraine, doivent maintenant tirer profit de la territorialisation des 2 pôles. Un effet de synergie, au niveau du tissu industriel, ne pourra qu’alimenter ces initiatives.

Plus généralement, le développement de produits à haute valeur ajoutée issus d’une collaboration active entre le monde de la recherche et de l’industrie, permettra à l’industrie de se maintenir sur le Val de Lorraine. Il apparaît nécessaire d’aider les sociétés qui exercent sur des métiers basiques, à opérer une mutation. Des entrepreneurs du Val de Lorraine, membres du conseil de l’UIMM de Meurthe et Moselle, travaillent sur ce sujet et ont déjà lancé des propositions et actions.

Eléments du diagnostic

Enjeux

 

Le Val de Lorraine poursuit sa tertiarisation

Plus de 1000 EMS sur le territoire

Maintien de l’activité industrielle (31% des emplois), mais une situation préoccupante dans la métallurgie

Lancement du MIPI et du pôle fibre

   

Développer l’activité dans l’économie résidentielle

Favoriser la création de tertiaire supérieur dans le Val de Lorraine

Profiter des opportunités offertes par le MIPI et le pôle fibre

Favoriser la création d’activité à forte valeur ajoutée.  

 

 

 

 

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Développement économique - Agriculture

Lundi 8 janvier 2007

Comme au niveau régional, le poids de l’agriculture dans l’emploi du Val de Lorraine est relativement faible et représente, selon le dernier recensement, puisqu’il n’atteint que 2,4% de l’emploi. En 2000, on dénombre sur le territoire près de 460 exploitations agricoles, qui occupent 385 km². L’agriculture du Val de Lorraine est en grande partie une agriculture périurbaine. Plus de 9 exploitations sur 10 sont situées sur une commune de moins de 2 000 habitants, et plus particulièrement dans les communes situées sur les Communautés de communes de Seille et Mauchère et des Trois Vallées qui en regroupent plus de la moitié. Si cette caractéristique n’influence pas la taille des exploitations qui restent dans la moyenne départementale, cela entraîne une plus grande diversité dans la production et dans les modes d’organisation. Certains agriculteurs se sont, en effet, orientés vers l’agrotourisme et la vente directe. Les principaux produits sont les suivants : canard et foie gras, charcuterie, fruits, légumes, fromages de chèvre, miel. Le tourisme vert (gîte, chambres d’hôtes, fermes-auberges) constitue aussi une voie de diversification importante sur le territoire.En contrepoids, la pression foncière liée à l’urbanisation entraîne une augmentation du coût du foncier.La péri-urbanisation et la rurbanisation contraignent les agriculteurs à adapter leurs modes de production, de stockage, de déplacement.

  

Eléments du diagnostic

Enjeux

   

500 exploitations, dont la moitié sur la Seille et le Thiaucourtois.

Pression foncière et des néo-ruraux

Une diversification affirmée vers les produits du terroir et le tourisme vert

     

Maintien du nombre d’exploitations et d’emplois

Développement des pratiques de développement durable

Modifier l’image de l’agriculture

Recherche d’autres voies de diversification et appui à la reconversion des hommes, des exploitations

   

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Développement économique - Un tissu productif en développement

Lundi 8 janvier 2007

Au 31 Décembre 2004, le Pays du Val de Lorraine comptait 2882 établissements. En cinq ans, le tissu productif a fait un gain net de plus de 300 établissements, soit de 12 %, notamment dans les secteurs des services aux entreprises (+20,4%), du commerce et de la construction. Ce développement remarquable concerne naturellement les TPE (< 10 salariés) qui représentent 90 % du parc des entreprises du Val de Lorraine et 60% des emplois salariés. Malgré un tissu productif en développement, le taux de création reste encore légèrement inférieur à celui observé au niveau régional (11,7 % contre 13 %). Les créations sont les plus nombreuses dans les services, puis le commerce, la construction et enfin l’industrie. Si la dynamique de création est moindre sur le Val de Lorraine, elle se distingue néanmoins sur deux points : un taux de création dans l’industrie de 9,5 % contre 8,5 % pour la région et un dépassement de 20 % dans les « services aux entreprises ». Les reprises d’entreprises concernent moins d’une création ou reprise sur quatre. Si le taux de défaillance des entreprises créées du Val de Lorraine est identique à celui observé dans la région ou le département (1,3 %), le taux de survie à 5 ans reste, comme ailleurs encore élevé : la moitié des entreprises créées disparaît au bout de 5 ans, dénotant ainsi un déficit au niveau du suivi post-création.

Eléments du diagnostic

Enjeux
  

Un tissu productif en développement 

Un taux de création inférieur à la moyenne régionale 

Un déficit de repreneurs

  

Développer une culture entreprenariale  

Pérenniser le pôle création

Développer le suivi post-création

Faciliter la transmission d’entreprises

 

 

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